Des chercheurs du Boston University College of Communication ont publié l'étude dans Frontiers in Communication. Ils ont interrogé un peu moins de 350 étudiants de premier et deuxième cycle sur leurs habitudes de jeu et sur leurs émotions avant, pendant et après les sessions de jeu.
Plus de la moitié des répondants ont dit utiliser les jeux vidéo pour gérer le stress. Beaucoup ont joué seuls et beaucoup aussi en multijoueur. Les genres les plus populaires étaient les jeux de stratégie au tour par tour, les jeux de tir à la première personne et les jeux de rôle, et les jeux ont été joués sur ordinateurs, sur consoles comme Xbox ou PlayStation, et sur smartphones.
Les personnes qui cherchent l'immersion ou l'histoire rapportaient souvent plus d'émotions positives après avoir joué. Celles qui jouent pour explorer ou pour avoir de l'autonomie ont déclaré une plus grande baisse des émotions négatives.
Mots difficiles
- chercheur — personne qui fait des recherches scientifiqueschercheurs
- interroger — poser des questions à des personnes pour obtenir des réponsesinterrogé
- gérer — organiser ou contrôler un problème ou une situation
- multijoueur — jeux où plusieurs personnes jouent ensemble
- immersion — sentiment d'être profondément dans une histoire
- autonomie — capacité d'agir sans aide d'une autre personne
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Utilises-tu les jeux vidéo pour gérer le stress ? Pourquoi ou pourquoi pas ?
- Tu préfères jouer seul ou en multijoueur ? Explique en une phrase.
Articles liés
Dec2 aide le cancer du pancréas à échapper au système immunitaire
Des chercheurs montrent que le gène Dec2 masque les cellules du cancer du pancréas et suit un rythme circadien. Ces résultats expliquent pourquoi l'heure des traitements peut influencer l'efficacité de l'immunothérapie et ouvrent des pistes thérapeutiques.
La Tanzanie lutte contre la rage par la vaccination canine
La rage reste un grave problème en Tanzanie, où environ 1,500 personnes meurent chaque année. Des campagnes de vaccination des chiens, des solutions pour la chaîne du froid et un soutien international donnent de l'espoir pour réduire les décès d'ici 2030.