Une nouvelle étude nationale analyse l'essor des pratiques « concierge » et des soins primaires directs (DPC) entre 2018 et 2023. Les chercheurs ont étudié un grand échantillon de modèles de soins aux États-Unis.
Les pratiques « concierge » demandent souvent une redevance annuelle importante et continuent parfois de facturer l'assurance pour certaines visites. Le DPC demande habituellement un abonnement plus modeste et fonctionne souvent en dehors du système d'assurance.
Les médecins choisissent ces modèles parce qu'ils ont moins de patients, moins de travail administratif et plus d'autonomie. Les chercheurs disent que cette croissance peut modifier l'accès aux soins pour les personnes qui dépendent de l'assurance.
Mots difficiles
- essor — augmentation rapide d'une activité ou d'un phénomène
- redevance — paiement régulier pour un service ou droit
- abonnement — paiement régulier pour recevoir un service
- autonomie — capacité d'agir sans contrôle extérieur
- facturer — demander un paiement pour un service rendu
- accès — possibilité d'entrer ou d'utiliser un servicel'accès
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Pensez-vous qu'un abonnement modeste pour des soins serait utile pour vous ? Pourquoi ?
- Que pensez-vous d'un médecin qui a moins de patients et plus d'autonomie ?
- Comment cela pourrait-il changer l'accès aux soins dans votre pays ?
Articles liés
Des nanoflowers aident des cellules souches à donner des mitochondries
Des ingénieurs de Texas A&M ont utilisé des nanoparticules en forme de fleur pour doubler la production de mitochondries dans des cellules souches et transférer ces mitochondries à des cellules âgées ou endommagées, restaurant leur énergie sans modification génétique.
Dose réduite de chimiothérapie aide les très âgés atteints de lymphome
Une étude montre que des patients de 80 ans et plus atteints d’un lymphome courant peuvent souvent être guéris ou vivre plus longtemps avec une dose réduite de chimiothérapie, tout en ayant moins d’effets secondaires.
Le sommeil peut protéger les enfants contre des troubles mentaux
Une étude du Georgia Center for Developmental Science, publiée dans Translational Psychiatry, montre qu’améliorer le sommeil pourrait aider à protéger les enfants, surtout dans les familles à faibles revenus, contre idées et tentatives suicidaires.