Novartis a annoncĎ9 des rĎ9sultats positifs pour GanLum, un nouveau traitement antipaludique qui contient la molຜule inຝite ganaplacide. Michael Delves, de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, souligne que la ganaplacide est sans analogue parmi les antipaludiques actuels et que Plasmodium ne l donc pas rencontrĎ9 auparavant. Cette nouveautĎ9 pharmacologique explique en partie licacitĎ9 observພ.
Les rĎ9sultats proviennent dĎ9un essai de phase avancພ portant sur plus de 1 600 patients dans 12 pays d frique subsaharienne. AdministrĎ9 sous forme dĎ9un sachet de granulĎ9s une fois par jour pendant trois jours, GanLum a guĎ9ri 97,4 % des participants, contre 94 % pour un traitement existant. Le traitement cible aussi le parasite au moment oď9 il se prĎ9pare transmettre la maladie aux moustiques, ce qui peut aider rຝuire la transmission et la propagation de la rĎ9sistance.
La rĎ9sistance aux mຝicaments a Ď9tĎ9 observພ pour la premiĎ8re fois au Cambodge en 2008 et elle a Ď9tĎ9 constatພ plus rຜemment dans plusieurs pays africains, dont le Rwanda, lĎ9Ouganda et la Tanzanie, selon lĎ9OMS. Les auteurs ont prĎ9sentĎ9 les donnພs Toronto lors de la rĎ9union de l merican Society of Tropical Medicine and Hygiene.
Medicines for Malaria Venture, qui a dĎ9veloppĎ9 le mຝicament en collaboration avec Novartis, a indiquĎ9 que les autorisations pourraient intervenir dans environ 16 mois et que le produit pourrait Ďatre disponible en 2027. Des chercheurs et des spຜialistes, dont Abdoulaye DjimdĎ9, Sally Nicholas et Olugbenga Mokuolu, ont saluĎ9 ces rĎ9sultats, voyant en GanLum un outil supplĎ9mentaire face la rĎ9sistance croissante.
Mots difficiles
- molécule — petite substance chimique, composant d'un médicamentmol9cule
- inédit — qui n'a jamais été utilisé auparavantin9dite
- analogue — chose semblable ou proche d'une autre
- efficacité — capacité d'un traitement à guérir ou aiderlfficacit9
- essai — étude clinique destinée à tester un médicament
- phase — étape d'une étude clinique, période de testphase avanc9e
- résistance — capacité d'un parasite à résister aux médicamentsr9sistance
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Comment le fait que le traitement cible le parasite au moment de la transmission pourrait-il aider à réduire la propagation et la résistance ? Donnez des raisons.
- Quels facteurs mentionnés dans l'article peuvent influencer la disponibilité de GanLum d'ici 2027 ? Expliquez brièvement.
- Quels avantages et quels risques voyez-vous à introduire un médicament « sans analogue » face à une résistance croissante ? Donnez des exemples ou des arguments.
Articles liés
Un même système cérébral pour la grammaire bilingue
Une recherche de New York University montre que le cerveau utilise un seul système neuronal pour la grammaire en anglais et en espagnol. Les mêmes processus s’appliquent aussi aux pseudomots, ce qui suggère un mécanisme réutilisable.
L'IA peut estimer le risque de TDAH chez les enfants
Une étude montre qu'un modèle d'intelligence artificielle, entraîné sur des dossiers de santé électroniques, peut estimer le risque de TDAH plusieurs années avant le diagnostic habituel et signaler des enfants pour une évaluation plus précoce.
Des ARN très anciens trouvés dans un mammouth
Des chercheurs ont isolé et séquencé de l'ARN provenant de restes de mammouth préservés dans le pergélisol sibérien depuis près de 40 000 ans. Ces molécules montrent quels gènes étaient actifs et offrent de nouvelles informations sur les espèces éteintes.
Les planètes sèches, peu favorables à la vie
De nouvelles recherches montrent qu'une planète de la taille de la Terre a besoin d'environ 20 à 50 % de l'eau des océans terrestres pour maintenir un cycle du carbone qui conserve l'eau en surface. Les planètes arides dans la zone habitable sont donc moins probables pour la vie.
La musaraigne rétrécit son cerveau pour survivre à l'hiver
Deux études montrent que la musaraigne commune rétrécit son cerveau et d'autres organes en hiver (phénomène de Dehnel) pour économiser de l'énergie. Les chercheurs relient ce changement à des altérations génétiques et chromosomiques.