#Médias sociaux16
Inflammation et préférence pour les médias sociaux
Une étude dirigée par David Lee (University at Buffalo) trouve un lien entre des niveaux d'inflammation plus élevés et une préférence pour les interactions sur les médias sociaux plutôt que les rencontres en personne. La recherche paraît dans Scientific Reports.
Photo de julien Tromeur, Unsplash
Médias sociaux, départ des jeunes et réseaux familiaux
Une étude sur des jeunes ruraux qui vont à l'université et leurs parents montre que les médias sociaux peuvent à la fois élargir les réseaux et parfois renforcer des cercles fermés. Les effets diffèrent selon le partage des plateformes.
Pourquoi la désinformation se propage sur les réseaux sociaux
Une étude explique que les indices émotionnels et la pertinence rendent les fausses informations plus acceptables et partageables sur les réseaux sociaux. Les chercheurs proposent d'utiliser le ton émotionnel et le ratio likes/réponses pour repérer les publications problématiques.
Un outil réduit l'animosité politique dans le fil X
Des chercheurs ont créé une extension qui réordonne le fil X pour faire descendre les messages d'animosité partisane, sans supprimer de publications. Dans des expériences, cela a rendu les participants plus chaleureux envers le parti opposé.
Ralentir le partage pour freiner la désinformation
Des chercheurs de l'Université de Copenhague proposent de rendre le partage un peu plus difficile, par une courte pause et un petit quiz. Leur modèle montre que cette combinaison réduit les partages impulsifs et améliore la qualité des contenus partagés.
Les réseaux sociaux comme alerte sur les déplacements de population
Une étude publiée dans EPJ Data Science montre que l’analyse des publications sur les réseaux sociaux peut donner une alerte précoce sur les mouvements de population pendant les crises et aider les agences humanitaires à mieux réagir.
Des étudiants marocains choisissent d'étudier en Chine
De nombreux jeunes Marocains partent étudier en Chine face aux difficultés économiques et sociales au pays. Les réseaux sociaux, les agences et les créateurs influents encouragent cette tendance, mais des problèmes de visas et des arnaques existent.