Une équipe de chercheurs a étudié pourquoi des personnes acceptent et partagent des fausses informations sur les réseaux sociaux. Ils ont créé un modèle appelé COP et ils ont utilisé la notion de fenêtre d'Overton pour expliquer l'acceptation publique.
Pour tester leur idée, ils ont regardé des tweets liés à la COVID-19 et ont mesuré les « J'aime » et les réponses. Ils ont aussi analysé le ton et les émotions. Ils montrent que les émotions, surtout les émotions négatives, rendent le partage plus probable.
Les auteurs conseillent aux plateformes d'utiliser le ratio mentions J'aime/réponses et le ton émotionnel, en plus de la vérification des faits, et de renforcer l'éducation aux médias.
Mots difficiles
- chercheur — personne qui étudie des informationschercheurs
- modèle — idée utilisée pour expliquer un phénomène
- fausse information — information qui n'est pas vraiefausses informations
- émotion — sentiment présent dans un messageémotions
- ratio — nombre comparé entre deux valeurs
- vérification — action de contrôler si quelque chose est vrai
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- As-tu déjà vu ou partagé une fausse information sur les réseaux sociaux ? Pourquoi ?
- Penses-tu que mesurer les « J'aime » et les réponses aide à détecter les fausses informations ? Explique.
- Penses-tu que l'éducation aux médias devrait être renforcée ? Pourquoi ?
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