Des recherches récentes veulent expliquer pourquoi de nombreux intervenants du WTC gardent des troubles mentaux après les attentats de 2001. Les données des programmes de santé du WTC, dont le WTC Health and Wellness Program de Stony Brook University, montrent qu’environ 23 % des intervenants ont développé un TSPT et que beaucoup ont encore des symptômes près de 25 ans après.
L’étude a utilisé des images cérébrales et une mesure appelée contraste gris‑blanc (GWC) pour analyser la frontière entre matière grise et matière blanche. Les chercheurs ont trouvé des différences structurelles chez les personnes avec un TSPT chronique, et ces différences étaient surtout liées aux souvenirs intrusifs. Combiner le GWC avec d’autres marqueurs a amélioré l’identification des personnes atteintes de TSPT.
Mots difficiles
- intervenant — personne qui aide lors d'une urgenceintervenants
- trouble — problème de santé mentale ou physiquetroubles
- symptôme — signe ou manifestation d'une maladiesymptômes
- contraste — mesure qui compare deux intensités dans l'image
- frontière — ligne entre deux parties ou zones
- intrusif — qui revient sans être voulu dans la penséeintrusifs
- chronique — qui dure longtemps ou revient souvent
- marqueur — caractéristique utilisée pour identifier une conditionmarqueurs
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Pourquoi les chercheurs utilisent-ils des images cérébrales selon le texte ?
- Que disent les données sur le nombre d'intervenants avec un TSPT ?
- Que feriez-vous pour aider quelqu'un qui a des souvenirs intrusifs ?
Articles liés
Le Sénégal lance une réponse nationale contre la fièvre de la Vallée du Rift
Le gouvernement sénégalais a présenté le 20 octobre à Dakar une campagne multisectorielle contre une flambée de la fièvre de la Vallée du Rift. Santé, agriculture et environnement coordonnent la détection, la vaccination du bétail et la lutte antivectorielle.
Des bactéries intestinales protègent des souris de pneumonie post-grippe
Une étude rapporte que certaines bactéries intestinales (SFB) protègent des souris contre une pneumonie bactérienne mortelle après une infection par la grippe. Les SFB modifient le comportement des cellules immunitaires pulmonaires.