Après des années de recherche, RTS,S/AS01 et R21/Matrix‑M sont maintenant proposés dans 25 pays dans le cadre de la vaccination de routine. Ces vaccins modifient la lutte contre le paludisme, mais ils ne sont pas une solution unique.
En 2024, 270 millions de cas et 595 000 décès dus au paludisme ont été recensés, et la plupart des décès touchaient de jeunes enfants. Les vaccins donnent une protection partielle et demandent quatre doses, ce qui complique leur usage pour des systèmes de santé déjà sollicités.
Des essais et programmes pilotes montrent des effets positifs quand on combine vaccins et autres mesures antipaludiques. La recherche continue pour améliorer les vaccins.
Mots difficiles
- paludisme — maladie transmise par des moustiques
- vaccination — donner un produit pour protéger une personne
- dose — petite quantité d'un médicament ou d'un vaccindoses
- système de santé — organisation qui donne des soins aux personnessystèmes de santé
- essai — étude pour tester un médicament ou produitessais
- combiner — mettre ensemble deux choses ou mesurescombine
- recenser — compter et enregistrer des cas ou personnesrecensés
- protection — action qui réduit le risque d'une maladie
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Est-ce que quatre doses sont faciles à donner dans votre région? Pourquoi?
- Quelles autres mesures contre le paludisme connaisez-vous ou utilisez-vous?
- Pensez-vous qu'un vaccin qui donne une protection partielle est utile? Pourquoi ou pourquoi pas?
Articles liés
Un test rapide du paludisme jugé non adapté en Asie du Sud-Est
Une étude publiée dans Malaria Journal affirme que le test Abbott-Bioline donne de nombreux faux négatifs. L’étude, conduite à la frontière Thaïlande–Myanmar (octobre 2024–janvier 2025), a obtenu des réactions d’Abbott et de l’OMS.
Inflammation et préférence pour les médias sociaux
Une étude dirigée par David Lee (University at Buffalo) trouve un lien entre des niveaux d'inflammation plus élevés et une préférence pour les interactions sur les médias sociaux plutôt que les rencontres en personne. La recherche paraît dans Scientific Reports.