Mauritanie : la pêche face à un accord chinoisCEFR A2
4 août 2025
Adapté de Jean Sovon, Global Voices • CC BY 3.0
Photo de Francesca Fabian, Unsplash
En 2010 la Chine et la Mauritanie ont signé un accord de coopération de 25 ans. Une entreprise chinoise devait construire une usine de transformation du poisson à Nouadhibou.
Depuis, de nombreux navires industriels pêchent dans les eaux mauritaniennes. Des observateurs et des pêcheurs locaux signalent la surpêche et des prises plus faibles pour les pirogues artisanales.
Des familles côtières voient leurs moyens de subsistance menacés et des ONG demandent au gouvernement de protéger les ressources. On ne sait pas encore quelles mesures seront prises.
Mots difficiles
- accord — entente officielle entre deux partiesaccord de coopération
- usine — grand bâtiment pour transformer des produits
- navire industriel — grand bateau utilisé pour la pêche commercialenavires industriels
- surpêche — pêche excessive qui réduit les populations de poissons
- pirogue — petit bateau souvent utilisé par des pêcheurspirogues
- moyen de subsistance — ressources ou activités pour gagner sa viemoyens de subsistance
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Comment la surpêche peut-elle affecter la vie des pêcheurs locaux ?
- Que pourrait faire le gouvernement pour aider les familles côtières ?
- Si vous viviez dans une famille de pêcheurs, que feriez-vous pour gagner votre vie ?
Articles liés
WISE et la justice climatique au Nigeria
La COP30 2025 s'est conclue au Brésil, mais WISE, un centre nigérian absent de la conférence, continue d’agir pour la justice climatique et l’autonomisation des femmes au Nigeria, avec des événements, visites de ferme et recommandations politiques.
Tensions au Kirghizistan autour des investissements chinois
La Chine est devenue le principal partenaire économique du Kirghizistan et a élargi sa coopération. Ces projets ont provoqué des manifestations, des violences et des inquiétudes sur l’environnement, la migration et la dépendance financière.
Farzana Sithi et la situation des femmes après l’insurrection au Bangladesh
Farzana Sithi, militante de Jessore, s’est fait connaître pendant l’insurrection de juillet–août 2024. Un an après, elle déplore peu de progrès, une hausse de la violence depuis le 5 août 2024 et l’échec à rendre des comptes pour les victimes.