Des chercheurs ont analysé des données génétiques anonymisées de plusieurs personnes décédées par suicide. Ils ont comparé des personnes qui avaient eu auparavant des idées ou des gestes suicidaires non mortels et d’autres sans antécédent connu.
Le groupe sans antécédent connu présentait moins de diagnostics psychiatriques et moins de facteurs de risque génétiques pour plusieurs troubles. Ces troubles incluent le trouble dépressif majeur, l’anxiété, la maladie d’Alzheimer et le trouble de stress post-traumatique. Les résultats montrent aussi qu’ils n’avaient pas plus de traits légers comme l’humeur dépressive ou le névrosisme.
Les auteurs concluent que renforcer seulement le dépistage de la dépression n’identifie pas toutes les personnes à risque et que d’autres recherches sont nécessaires.
Mots difficiles
- anonymiser — rendre sans nom ni identité personnelleanonymisées
- antécédent — événement ou problème passé dans la santé
- diagnostic — nom donné à une maladie par un médecindiagnostics
- facteur de risque — chose qui augmente la probabilité d'un problèmefacteurs de risque
- trouble dépressif majeur — maladie mentale avec tristesse et perte d'intérêt
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Pourquoi les chercheurs ont-ils utilisé des données anonymisées ?
- Quelles autres méthodes pensez-vous qu'on pourrait utiliser pour mieux identifier les personnes à risque ?
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