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Une semaine en famille réduit le stress des chiens de refuge — Niveau B2 — long-coated white puppy litter

Une semaine en famille réduit le stress des chiens de refugeCEFR B2

3 févr. 2026

Adapté de Marya Barlow-Virginia Tech, Futurity CC BY 4.0

Photo de Jametlene Reskp, Unsplash

Niveau B2 – Intermédiaire supérieur
6 min
334 mots

Une étude coordonnée par la School of Animal Sciences de Virginia Tech, en partenariat avec Arizona State University et deux refuges (un en Arizona, l’autre en Virginie), a évalué l’effet d’une semaine en famille d’accueil sur le stress de 84 chiens. Les animaux ont été suivis 17 jours au total: 5 jours au refuge, 7 jours en famille d’accueil, puis 5 jours de retour au refuge. L’équipe a analysé plus de 1,300 échantillons d’urine pour mesurer le cortisol, hormone associée au stress, et a placé des moniteurs d’activité sur les colliers pour enregistrer repos et mouvements.

Les résultats montrent une baisse significative du cortisol pendant la semaine en famille, une diminution deux fois plus importante que celle rapportée dans des études portant sur des séjours plus courts. Les moniteurs confirment que les chiens passent plus de temps au repos chez les familles d’accueil. Après le retour au refuge, les niveaux de cortisol n’étaient pas plus élevés qu’avant le séjour, ce qui indique un effet durable au moins à court terme. Lisa Gunter, auteure principale, note que les bénéfices observés sont plus marqués que pour des séjours courts et que la limite de ces bénéfices reste à déterminer.

L’étude a aussi examiné l’effet d’un compagnon de box familier: avant la semaine, il n’y avait pas de différence nette, mais après la semaine les chiens réunis avec un compagnon familier se reposaient davantage et avaient moins d’activité intense. Erica Feuerbacher explique que les relations familières aident à calmer les chiens. Ces résultats complètent des travaux antérieurs montrant, dans 51 refuges et près de 28,000 chiens, que de courtes sorties de d'une à quatre heures multipliaient par cinq les chances d’adoption, et qu’un ou deux nights en famille d’accueil rendaient les chiens plus de 14 fois plus susceptibles de trouver un foyer permanent. Les auteurs estiment que les séjours en famille d’accueil et la cohabitation sont des stratégies pratiques et peu coûteuses que les refuges peuvent mettre en œuvre. L’étude complète paraît dans PeerJ (Source: Virginia Tech).

Mots difficiles

  • famille d’accueilfoyer temporaire qui accueille des animaux
  • cortisolhormone liée à la réponse au stress
  • moniteurappareil qui enregistre l’activité et le repos
    moniteurs
  • baissediminution importante mesurée par des tests
  • cohabitationfait de vivre ensemble plusieurs animaux
  • adoptionfait d’accueillir un animal comme membre de la famille

Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.

Questions de discussion

  • Quelles difficultés et quels avantages la mise en place de séjours en famille d’accueil pourrait-elle présenter pour un refuge local ? Donnez des exemples concrets.
  • Quels autres éléments les chercheurs devraient-ils mesurer pour déterminer la durée et la limite des bénéfices observés après une semaine en famille d’accueil ?
  • Pensez-vous que la cohabitation avec un compagnon familier soit toujours bénéfique pour les chiens en refuge ? Pourquoi ou pourquoi pas ?

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