- Des chercheurs présentent un nouveau médicament oral.
- Le médicament est antiviral.
- Il vise les orthoparamyxovirus.
- Ces virus causent la rougeole et le croup.
- Les enfants sont souvent touchés par ces virus.
- L'équipe a testé le médicament chez des animaux.
- Les tests ont inclus des rongeurs et d'autres animaux.
- Les tests montrent que le médicament est bien toléré.
Mots difficiles
- médicament — substance pour soigner une maladie
- antiviral — substance qui combat un virus
- orthoparamyxovirus — groupe de virus qui peut causer des maladies
- oral — pris ou donné par la bouche
- rongeur — petit mammifère qui ronge souvent des plantesrongeurs
- tolérer — supporter sans avoir de problèmetoléré
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- As-tu déjà pris un médicament par la bouche ?
- Connais-tu la rougeole ?
- As-tu un animal à la maison ?
Articles liés
L’exercice intense améliore le sommeil des personnes âgées avec trouble cognitif léger
Une étude de la Texas A&M montre que, chez des personnes âgées avec trouble cognitif léger, l’exercice vigoureux améliore le sommeil. L’activité légère aide un peu, mais l’exercice modéré n’a pas montré d’effet significatif dans cette petite étude.
Inquiétude pour les enfants et marqueur cardiaque chez des femmes noires
Une étude américaine relie l’inquiétude liée à la brutalité et au harcèlement policiers à un marqueur physique du risque cardiovasculaire chez des femmes noires. La préoccupation pour les enfants semble particulièrement associée à ce marqueur.
Des pigments de cerise ralentissent un cancer agressif
Des chercheurs montrent que des anthocyanines, pigments des cerises rouge foncé, peuvent ralentir la croissance et la propagation du cancer du sein triple négatif chez des souris. Il faut toutefois d'autres études pour confirmer ces résultats.
Des recherches montrent que beaucoup de personnes qui se suicident ne sont pas dépressives
Une étude génétique montre que de nombreuses personnes décédées par suicide n’avaient pas de diagnostic dépressif ni d’antécédent apparent. Les auteurs disent que dépister uniquement la dépression ne suffit pas pour identifier tous les risques.