Le Mexique n'a pas de cadre juridique spécifique pour l'édition génétique en agriculture. Vingt‑huit chercheurs ont publié une déclaration publique et lancé une pétition sur Change.org pour demander au gouvernement des règles fondées sur des preuves.
Ils expliquent que des outils comme CRISPR‑Cas peuvent modifier vite et avec précision des caractères des cultures, différemment des croisements traditionnels. Selon eux, des règles permettraient d'améliorer la valeur nutritionnelle et la résistance à la sécheresse tout en gardant une surveillance et des contrôles. Un décret signé en mars interdit la culture du maïs génétiquement modifié et certains craignent qu'il soit interprété de manière très large.
Mots difficiles
- chercheurs — Personnes qui étudient ou recherchent.
- gouvernement — Autorité qui dirige un pays.
- règles — Directives ou lois à suivre.
- technologies — Outils ou méthodes modernes.
- cultures — Plantes cultivées pour l'alimentation.
- pétition — Demande écrite pour changer quelque chose.
- réglementation — Lois qui contrôlent une activité.
- importer — Faire entrer des biens d'un autre pays.
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Pourquoi pensez-vous que la réglementation est importante pour les technologies comme CRISPR ?
- Comment l'absence de lois pourrait-elle affecter les chercheurs au Mexique ?
- Que pourrait-il se passer si le Mexique n'améliore pas ses cultures ?
Articles liés
L'eau salée s'infiltre depuis la mer Morte
Des chercheurs ont cartographié des voies d'infiltration de l'eau salée depuis la mer Morte vers la vallée du Rift jordanien. Cette intrusion atteint jusqu'à 100 mètres de profondeur, menace l'agriculture et provoque des affaissements de terrain.
Connie Nshemereirwe : science, écoles et leadership en Afrique
Connie Nshemereirwe, spécialiste de la mesure en éducation et ancienne ingénieure, plaide pour que la recherche en Afrique vienne des acteurs locaux et pour renforcer les liens entre scientifiques du Sud. Elle commente aussi la réouverture des écoles en Ouganda.
Rapport : le monde entre dans une « banqueroute hydrique »
Le 20 janvier, l'Université des Nations unies a publié un rapport qui affirme que l'humanité est entrée dans une « banqueroute hydrique ». Le texte alerte sur la pénurie d'eau, les risques pour l'alimentation et propose des solutions.
Des fibres de bananier pour le textile en Ouganda
Des chercheurs ougandais transforment les tiges de bananier en fibres filables pour faire des tissus, des extensions capillaires et des serviettes hygiéniques. Le projet Banatex-EA à Busitema University collabore avec des partenaires pour commercialiser ces produits.