Des chercheurs de North Carolina State University ont recrute9 88 chiens ge9riatriques, avec un age moyen d'environ 12 ans. Les animaux ont ont été examine9s tous les six mois. Ils ont effectue9 des examens physiques, neurologiques et orthope9diques, des bilans de mobilite9, des tests auditifs et des analyses sanguines.
La longueur de foule9e a mesure9 pendant que chaque chien traversait en ligne droite un couloir de cinq me8tres. Ils ont mesure9 la foule9e des membres thoraciques et pelviens et ont ajuste9 ces valeurs sur la hauteur.
Les proprie9taires ont signale9 le de9clin cognitif avec l'CADES et le lien a persiste9 apre8s ajustement sur l'CBPI et l'age. Les auteurs notent que la foule9e thoracique diminue avec le de9clin, tandis que la foule9e pelvienne n'est pas corre9le9e aux changements cognitifs.
Mots difficiles
- recruter — faire venir des participants dans une étuderecrute9
- gériatrique — qui concerne les animaux âgésge9riatriques
- examen — inspection ou test médical pour vérifier la santéexamens
- orthopédique — relatif aux os, aux muscles et aux articulationsorthope9diques
- mobilité — capacité à bouger et à se déplacermobilite9
- foulée — longueur d'un pas quand on marchefoule9e
- mesurer — prendre une valeur ou une distance précisemesure9
- déclin — détérioration progressive de la santé ou fonctionde9clin
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Pensez-vous que mesurer la foulée est utile pour détecter le déclin cognitif chez un chien ? Pourquoi ?
- Si votre chien avait environ 12 ans, quels examens demanderiez-vous et pourquoi ?
- Quelles actions simples les propriétaires peuvent-ils faire pour aider un chien âgé au quotidien ?
Articles liés
Des autoanticorps liés au COVID long attaquent le cerveau et les nerfs
Une étude montre que, chez certaines personnes atteintes de COVID long, le système immunitaire produit des autoanticorps qui ciblent des tissus cérébraux et nerveux. Ces anticorps provoquent des symptômes similaires lorsqu’ils sont transférés à des souris.
Dermatite atopique : un lien avec la dépression
Les personnes atteintes de dermatite atopique ont un risque beaucoup plus élevé de trouble dépressif majeur. Un chercheur suggère que les signaux de démangeaison chroniques pourraient modifier le cerveau, mais d'autres facteurs restent possibles.