Des chercheurs ont utilisé l'intelligence artificielle et des photos envoyées par des citoyens pour identifier ce qu'ils pensent être le premier Anopheles stephensi à Madagascar. La photo, prise en 2020, montrait une larve trouvée dans un pneu à Antananarivo et n'a été retrouvée que deux ans plus tard.
L'équipe a entraîné des algorithmes avec des milliers de photos de smartphone et a développé un outil de science citoyenne pour confirmer l'espèce. Les chercheurs citent trois applications utiles : iNaturalist, Mosquito Alert et GLOBE Observer de la NASA. Ces applications sont disponibles dans plusieurs langues.
Ils notent des obstacles : peu de personnes ont un smartphone ou un bon accès internet, et il faut souvent une lentille d'agrandissement clip-on 60x pour de bonnes photos. Ils recommandent d'aider la population à obtenir la bonne lentille et à sensibiliser les communautés.
Mots difficiles
- chercheur — Personne qui fait des recherches.chercheurs
- intelligence — Capacité à penser et comprendre.
- photographie — Image prise par un appareil photo.photos
- moustique — Petit insecte qui pique.moustiques
- malaria — Maladie causée par des moustiques.
- autorité — Personnes ayant le pouvoir.autorités
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Comment l'intelligence artificielle peut-elle aider dans d'autres domaines ?
- Pourquoi est-il important de surveiller les moustiques ?
- Quels sont les avantages d'utiliser des photos des citoyens ?
Articles liés
Les tribunaux pakistanais et la justice climatique
Les juridictions pakistanaises reconnaissent de plus en plus le droit à un environnement sain, mais des obstacles restent: financements limités, expertise juridique concentrée et résistances institutionnelles malgré des décisions et une réforme constitutionnelle récentes.
FCI : réduire les émissions et protéger les serveurs d'IA
Des chercheurs proposent Federated Carbon Intelligence (FCI), une méthode qui relie données environnementales et santé des serveurs pour diminuer les émissions de carbone et limiter l'usure du matériel. Des simulations montrent des gains importants.
Les cheveux racontent l'exposition chimique
Des chercheurs de l'Université du Texas à Austin montrent que les cheveux peuvent enregistrer l'exposition à des produits chimiques sur des jours, semaines et mois. La méthode permet de reconstituer des chronologies d'exposition et d'orienter des solutions pratiques pour l'air intérieur.