Une grande synthèse de recherches montre que, en moyenne, chaque espèce de vertébré reconnue pourrait cacher deux espèces « cryptiques ». Les espèces cryptiques se ressemblent beaucoup physiquement mais leur ADN révèle qu'elles sont différentes.
Les chercheurs utilisent le séquençage de l'ADN pour comparer des populations et trouver ces différences. Par exemple, l'étude cite un cas où une population de couleuvres en Arizona a été reconnue comme une espèce distincte après des analyses moléculaires.
Cette découverte a des conséquences pour la conservation. Quand une espèce est divisée, chaque nouvelle espèce a une aire de répartition plus petite, et beaucoup ne sont pas encore nommées ni protégées légalement.
Mots difficiles
- synthèse — résumé des recherches sur un sujet
- vertébré — animal qui a une colonne vertébrale
- cryptique — qui ressemble physiquement mais est génétiquement différentcryptiques
- séquençage — méthode pour lire l'ordre des gènes
- population — groupe d'individus de la même espècepopulations
- aire de répartition — zone géographique où vit une espèce
- conservation — protection des espèces et de la nature
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Pourquoi les espèces cryptiques sont-elles difficiles à reconnaître ?
- Que veut dire avoir une aire de répartition plus petite pour une espèce ?
- Que devrait faire un pays si une nouvelle espèce n'est pas encore protégée légalement ?
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