Une nouvelle plateforme, appelée Global Dengue Observatory, suit chaque mois les tendances de la dengue dans 88 pays. L’outil a été développé par la London School of Hygiene & Tropical Medicine et utilise des données de l’OMS et du projet OpenDengue.
La surveillance a des limites: les notifications peuvent être lentes et les pays déclarent différemment. Pour réduire ces manques, des chercheurs ont créé des algorithmes qui estiment le nombre final probable de cas en corrigeant les retards. Ces corrections sont pour l’instant appliquées surtout en Amérique latine. La plateforme exclut aussi des pays où les cas restent très faibles, comme la France et l’Italie.
Mots difficiles
- plateforme — site ou outil en ligne pour des données
- tendance — direction générale d'une évolution ou d'un phénomènetendances
- surveillance — observation régulière pour suivre une maladie
- notification — information officielle qu'un pays envoienotifications
- algorithme — programme qui analyse des données et calculealgorithmes
- corriger — modifier pour enlever une erreur ou un retardcorrigeant
- retard — délai entre un événement et sa déclarationretards
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Est-ce utile de suivre la dengue chaque mois? Pourquoi?
- Les pays déclarent-ils les cas de la même façon? Expliquez.
- Que pensez-vous des algorithmes qui estiment le nombre de cas?
Articles liés
L'IA pour renforcer les soins primaires en Afrique
Des pays africains veulent rendre leurs systèmes de santé plus autonomes. À la CPHIA à Durban, Africa CDC explique comment l'intelligence artificielle et les outils numériques peuvent soutenir les soins primaires, la surveillance et la gouvernance des données.
L'IA et les risques pour les personnes LGBTQ+
L'intelligence artificielle est de plus en plus présente, et 55 % des personnes voient plus d'avantages que d'inconvénients. Mais des biais, des images nuisibles et la surveillance biométrique inquiètent particulièrement les communautés LGBTQ+.