Des chercheurs de l'Université de Zurich ont organisé des tournois de football avec le peuple Tsimane en Amazonie bolivienne. Ils ont pris des échantillons d'urine des joueurs avant et après les matchs pour mesurer l'ocytocine.
Les résultats montrent que l'ocytocine augmente le plus après des matchs contre des rivaux familiers. L'augmentation est plus faible quand les équipes viennent de communautés différentes. Quand les Tsimane jouent contre des adversaires non-Tsimane, l'ocytocine augmente à nouveau.
Les hommes ont montré des variations autour des matchs, mais les femmes n'ont pas montré de différence visible. Les chercheuses proposent plusieurs explications simples pour cette différence.
Mots difficiles
- ocytocine — Hormone liée aux émotions et aux liens sociaux
- échantillon — Petit prélèvement pour analyse en laboratoireéchantillons
- rival — Personne ou équipe en compétition contre vousrivaux
- communauté — Groupe de personnes vivant au même endroitcommunautés
- adversaire — Personne ou équipe opposée dans un jeuadversaires
- chercheuse — Personne qui fait des recherches scientifiqueschercheuses
- augmenter — Devenir plus élevé en quantité ou intensitéaugmente
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Avez-vous déjà joué contre des rivaux familiers ? Comment vous êtes-vous senti ?
- Que pensez-vous de la méthode : prendre des échantillons d'urine avant et après les matchs ?
- Pourquoi, selon vous, les résultats peuvent-ils être différents pour les hommes et les femmes ?
Articles liés
Les planètes sèches, peu favorables à la vie
De nouvelles recherches montrent qu'une planète de la taille de la Terre a besoin d'environ 20 à 50 % de l'eau des océans terrestres pour maintenir un cycle du carbone qui conserve l'eau en surface. Les planètes arides dans la zone habitable sont donc moins probables pour la vie.
Comment la biologie microscopique construit les réseaux cérébraux
Une étude publiée dans Nature Communications relie les cellules, les molécules et l’imagerie pour montrer comment la biologie microscopique sous-tend les réseaux observés en fMRI. Cela pourrait changer l’étude de la cognition et des troubles mentaux.
Perception de l'arrivée des véhicules par des personnes malvoyantes
Une étude a testé comment des adultes atteints de DMLA estiment l’arrivée de véhicules en utilisant la vue, le son ou les deux. Les résultats montrent des estimations proches de celles des personnes à vision normale et pas d’avantage quand vision et audition sont combinées.