Melis Buyruk : porcelaine, mythes et mémoireCEFR A2
8 janv. 2026
Adapté de Omid Memarian, Global Voices • CC BY 3.0
Photo de Rodrigo Castro, Unsplash
Melis Buyruk a ouvert 2025 avec deux expositions internationales. L'une a eu lieu aux Émirats arabes unis et l'autre a été montrée en parallèle d'une section solo avec Leila Heller Gallery à Contemporary Istanbul. Ses shows ont été remarqués pour l'usage poétique de la porcelaine et pour la façon dont mythes et mémoire se traduisent en sculpture.
Née à Gölcük en 1984, elle a commencé des études de céramique à l'université Selçuk à Konya en 2003. Elle choisit la porcelaine pour sa précision et sa translucidité. Son travail est laborieux, fragile et très soigné. Elle prévoit d'approfondir sa nouvelle série et d'exposer davantage à l'international.
Mots difficiles
- porcelaine — Céramique blanche, fine et fragile pour objets
- translucidité — Qualité qui laisse passer un peu de lumière
- mythe — Récit ancien ou légende sur des événementsmythes
- mémoire — Souvenir collectif ou personnel d'événements passés
- laborieux — Qui demande beaucoup de travail et de temps
- exposition — Présentation publique d'œuvres d'art ou d'objetsexpositions
- sculpture — Œuvre d'art faite en modelant ou en taillant
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Aimerais-tu voir des sculptures en porcelaine ? Pourquoi ?
- Que penses-tu d'un travail décrit comme fragile et très soigné ?
- Pourquoi, selon toi, l'artiste veut-elle exposer davantage à l'international ?
Articles liés
Guérison ancestrale et santé dans les Caraïbes
Dans les Caraïbes, des personnes comme Gilbert Martina utilisent savoirs ancestraux et pratiques apaisantes pour soigner des blessures historiques. La science montre que le traumatisme et le stress affectent la santé physique à long terme.
Xonorika Kira : repenser « centrer l'humain » face à l'IA
L'artiste et écrivain·e Xonorika Kira critique l'idée de « centrer l'humain » en intelligence artificielle. Elle explique que cette vision peut exclure des formes de savoir et propose d'élargir notre relation à l'intelligence et aux technologies.