- Une nouvelle étude vient de l'Université de Zurich.
- L'étude parle de l'activité du cerveau chez des gens.
- Les participants jouent à plusieurs reprises à pierre-feuille-ciseaux.
- Ils jouent contre des adversaires humains ou artificiels.
- Les chercheurs regardent les choix et les changements.
- Beaucoup de participants changent de comportement rapidement ou lentement.
- La vitesse de changement varie beaucoup entre les personnes.
- Ces résultats peuvent aider à comprendre troubles sociaux.
- L'étude montre que la mentalisation est une adaptation continue.
Mots difficiles
- cerveau — organe dans la tête qui pense
- comportement — manière d'agir d'une personne ou animal
- mentalisation — capacité à comprendre les pensées d'autres personnes
- adaptation — changement pour mieux s'ajuster à une situation
- participant — personne qui prend part à une étudeparticipants
- trouble — problème de santé ou socialtroubles sociaux
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Jouez-vous à pierre-feuille-ciseaux ?
- Changez-vous vite de comportement ?
- Préférez-vous jouer contre des humains ou contre des adversaires artificiels ?
Articles liés
Des neurones greffés reconnectent la moelle épinière
Des chercheurs ont identifié un petit groupe de neurones greffés qui peut reconnecter des circuits de la moelle épinière et déclencher l'activité des muscles des pattes après une lésion médullaire. Cette découverte oriente des pistes pour des thérapies cellulaires.
Spray nasal qui réduit des signes du vieillissement cérébral
Des chercheurs ont mis au point un spray nasal expérimental qui délivre des vésicules contenant des microARN au cerveau. En modèles précliniques, deux doses ont réduit l'inflammation, restauré les mitochondries et amélioré la mémoire pendant des semaines à mois.
L'activité du cerveau change selon le cycle quotidien
Des chercheurs ont combiné méthodes expérimentales et analyses informatiques pour suivre, cellule par cellule, l'activité du cerveau de souris. Ils montrent un déplacement d'activité des zones internes vers le cortex et veulent mieux comprendre la fatigue.