Une étude américaine a analysé des jeunes qui ont consommé nicotine, tabac ou cannabis au cours des 30 derniers jours. Elle montre que la plupart d'entre eux continuent d'utiliser ces produits, souvent sous plusieurs formes. En moyenne, les utilisateurs ont déclaré avoir employé environ deux produits différents pendant cette période.
Parmi les formes courantes, on trouve le tabac combustible, le vapotage de nicotine et plusieurs formes de cannabis, y compris les comestibles. Les auteurs notent que les produits combustibles sont généralement les plus nocifs. Ils recommandent des actions de prévention et des aides à l'arrêt, en particulier pour les jeunes adultes.
Mots difficiles
- consommer — prendre ou utiliser une substance ou un produitconsommé
- utilisateur — personne qui se sert d'un produitutilisateurs
- vapotage — action d'inhaler des vapeurs de nicotine
- combustible — qui brûle et produit de la fuméecombustibles
- comestible — aliment que l'on peut mangercomestibles
- prévention — actions pour éviter un problème
- arrêt — fin de l'utilisation d'un produit
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Pourquoi les auteurs recommandent des aides à l'arrêt pour les jeunes adultes ?
- Quels produits ont utilisé les jeunes, selon l'étude ?
- Que proposerais-tu comme action de prévention pour les jeunes ?
Articles liés
Brûler le plastique pour se chauffer et cuisiner
Une étude publiée dans Nature Communications alerte sur la pratique de brûler des déchets plastiques comme combustible domestique dans des villes de pays à revenu faible et intermédiaire. Les chercheurs signalent des risques pour la santé et demandent de meilleures solutions locales.
L'IA pour renforcer les soins primaires en Afrique
Des pays africains veulent rendre leurs systèmes de santé plus autonomes. À la CPHIA à Durban, Africa CDC explique comment l'intelligence artificielle et les outils numériques peuvent soutenir les soins primaires, la surveillance et la gouvernance des données.
La vitamine D et le prédiabète : des gènes importants
Une nouvelle analyse montre que la vitamine D à forte dose pourrait réduire le risque de diabète chez des personnes porteuses de certaines variantes du gène récepteur de la vitamine D. Les auteurs appellent à la prudence et à des recherches supplémentaires.