Une étude américaine a analysé des jeunes qui ont consommé nicotine, tabac ou cannabis au cours des 30 derniers jours. Elle montre que la plupart d'entre eux continuent d'utiliser ces produits, souvent sous plusieurs formes. En moyenne, les utilisateurs ont déclaré avoir employé environ deux produits différents pendant cette période.
Parmi les formes courantes, on trouve le tabac combustible, le vapotage de nicotine et plusieurs formes de cannabis, y compris les comestibles. Les auteurs notent que les produits combustibles sont généralement les plus nocifs. Ils recommandent des actions de prévention et des aides à l'arrêt, en particulier pour les jeunes adultes.
Mots difficiles
- consommer — prendre ou utiliser une substance ou un produitconsommé
- utilisateur — personne qui se sert d'un produitutilisateurs
- vapotage — action d'inhaler des vapeurs de nicotine
- combustible — qui brûle et produit de la fuméecombustibles
- comestible — aliment que l'on peut mangercomestibles
- prévention — actions pour éviter un problème
- arrêt — fin de l'utilisation d'un produit
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Pourquoi les auteurs recommandent des aides à l'arrêt pour les jeunes adultes ?
- Quels produits ont utilisé les jeunes, selon l'étude ?
- Que proposerais-tu comme action de prévention pour les jeunes ?
Articles liés
Test rapide d'anticorps sans prise de sang
Des chercheurs de la University of Pittsburgh ont créé un test d'anticorps qui prend dix minutes et ne demande pas de prélèvement sanguin. Le test utilise des capteurs sur nanotubes de carbone et détecte des anticorps comme ceux contre SARS-CoV-2 et H1N1.
Des contrôleurs d'élite maintiennent le VIH indétectable
Un petit groupe de personnes vivant avec le VIH parvient à garder le virus indétectable sans antirétroviraux. Les scientifiques étudient leur génétique et leurs mécanismes pour trouver de nouveaux traitements et mieux comprendre d’autres virus.
Deux types de microglies contrôlent l’anxiété chez la souris
Des chercheurs de l’Université de Utah montrent que deux populations de microglies ont des rôles opposés sur l’anxiété chez la souris. Les résultats, publiés dans Molecular Psychiatry, ouvrent des pistes pour de nouvelles thérapies, avec prudence.