La baisse importante de l'aide et des défis sanitaires persistants ont conduit des responsables de la recherche en Afrique à réclamer plus de contrôle régional de la recherche, du développement et de l'innovation en santé (RD&I). Ils estiment que renforcer le RD&I améliorerait la préparation aux pandémies, soutiendrait la couverture sanitaire universelle et garantirait l'accès à des médicaments et vaccins de qualité, sûrs et abordables.
Des exemples existent déjà. L'Institut Pasteur de Dakar augmente la production de vaccins et a lancé un complexe capable de 300 million doses de vaccin par an. Biovac et Afrigen en Afrique du Sud font progresser l'innovation et le transfert de la technologie ARNm. Le BioVax Institute du Kenya et d'autres centres renforcent le leadership local.
En août, à Lusaka, lors de la 75th session du Comité régional de l'OMS pour l'Afrique, les délégués ont demandé moins de dépendance au financement extérieur et ont demandé que la santé soit un pilier du commerce régional. Les chercheurs proposent des mesures politiques pour assurer la souveraineté sanitaire.
Mots difficiles
- recherche — Étude pour trouver des solutions ou des informations.recherche en santé
- santé — État de bien-être physique et mental.défis de santé, autonomie en santé
- vaccins — Médicaments utilisés pour prévenir des maladies.
- financement — Argent utilisé pour soutenir un projet.
- innovation — Nouvelles idées ou méthodes pour améliorer.innovation médicale
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Comment l'innovation peut-elle aider la santé en Afrique ?
- Pourquoi est-il important de soutenir la recherche locale ?
- Quelles conséquences peut avoir un manque de financement pour la santé?
Articles liés
Inflammation et préférence pour les médias sociaux
Une étude dirigée par David Lee (University at Buffalo) trouve un lien entre des niveaux d'inflammation plus élevés et une préférence pour les interactions sur les médias sociaux plutôt que les rencontres en personne. La recherche paraît dans Scientific Reports.
Pourquoi la désinformation se propage sur les réseaux sociaux
Une étude explique que les indices émotionnels et la pertinence rendent les fausses informations plus acceptables et partageables sur les réseaux sociaux. Les chercheurs proposent d'utiliser le ton émotionnel et le ratio likes/réponses pour repérer les publications problématiques.