Des chercheurs de l'Université du Missouri décrivent un dispositif en pulvérisation sans aiguille. Il peut propulser un médicament à travers la peau jusqu'aux tissus profonds. Le but est de traiter des infections résistantes aux médicaments tout en réduisant les dommages aux organes.
Dans une étude, l'équipe a utilisé le dispositif pour traiter le Staphylococcus aureus résistant (MRSA). L'appareil a délivré la vancomycine, un antibiotique de dernier recours, directement dans le tissu infecté sans provoquer les lésions rénales typiques. La pulvérisation atteint plus directement le foyer d'infection et réduit l'exposition systémique.
Les auteurs ont travaillé avec un partenaire industriel et estiment que d'autres recherches sont nécessaires. Ils évoquent des essais cliniques possibles et une approbation future par la FDA. La technique pourrait être utile pour des plaies difficiles, comme les ulcères du pied chez les personnes diabétiques ou les blessures de combat.
Mots difficiles
- dispositif — appareil ou équipement qui remplit une fonction
- pulvérisation — action de projeter un liquide en petites gouttes
- résistant — qui ne cède pas aux traitements habituelsrésistantes
- vancomycine — antibiotique utilisé quand d'autres échouent
- antibiotique — médicament qui tue ou arrête les bactéries
- approbation — autorisation officielle pour utiliser une technique
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Seriez-vous prêt à utiliser un traitement sans aiguille pour une plaie ? Pourquoi ou pourquoi pas ?
- Connaissez-vous quelqu'un qui a des plaies difficiles comme un ulcère du pied ? Comment cette technique pourrait aider ?
- Que pensez-vous des avantages d'une livraison locale d'antibiotique plutôt que d'une prise générale ?
Articles liés
Inflammation et préférence pour les médias sociaux
Une étude dirigée par David Lee (University at Buffalo) trouve un lien entre des niveaux d'inflammation plus élevés et une préférence pour les interactions sur les médias sociaux plutôt que les rencontres en personne. La recherche paraît dans Scientific Reports.