Le kokpar renaît au KazakhstanCEFR B1
12 oct. 2025
Adapté de Vlast.kz, Global Voices • CC BY 3.0
Photo de Ivan Oleynikov, Unsplash
Le kokpar, jeu équestre traditionnel d'Asie centrale, réapparaît dans la vie publique au Kazakhstan. Lors d'un match près d'Almaty, dix cavaliers sur des Karabair se précipitent vers un sac ; les organisateurs ont réduit la taille du terrain et remplacé la carcasse de chèvre par un mannequin de 25 kilos.
Les équipes sont désormais de trois joueurs et les buts peuvent être des meules de foin ou un simple cercle dessiné sur le terrain. Malgré ces changements, le kokpar reste un sport physique où commotions, piétinements et collisions sont fréquents. Au Kirghizistan, un joueur est mort plus tôt cette année, la troisième victime mortelle en sept ans.
La renaissance est portée par les autorités locales, les réseaux sociaux — le club de Daniyar Daukey a plus de 50,000 abonnés — et le tourisme culturel. Des participants sont venus des ÉAU et des États-Unis, et des spectacles à l'étranger ont déjà eu lieu.
Mots difficiles
- kokpar — Un sport traditionnel joué à cheval.
- sport — Une activité physique pour compétition.
- équipe — Un groupe de joueurs qui joue ensemble.équipes
- but — Un objectif à atteindre dans un jeu.buts
- règle — Une directive pour diriger un jeu.règles
- sécurité — Protection contre les dangers ou blessures.
- tradition — Des coutumes ou pratiques anciennes.
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Comment le kokpar pourrait-il s'adapter aux normes modernes ?
- Pourquoi est-il important de préserver les traditions comme le kokpar ?
- Quels défis pensez-vous que le kokpar rencontrera en devenant international ?
Articles liés
Kurt et beurre de brebis : une tradition vivante au sud du Kazakhstan
Racontée par Aliya Bolatkhan et traduite par Beatrice Learmouth, l'histoire explique que le kurt et le beurre de brebis étaient courants au Kazakhstan. Aujourd'hui seuls quelques villages du sud conservent encore ces pratiques.