Le Tomorrow Club de PEN International a été créé pour connecter de jeunes écrivains à des mentors et à une communauté littéraire, afin de renforcer la solidarité et d’offrir une plateforme pour des récits personnels et politiques au‑delà des frontières.
Dans une interview par courriel, Ege Dündar, membre du conseil de PEN, a expliqué que le club reste important parce que les voix des jeunes ne sont pas assez écoutées. Aung, représentant pour l’Asie au comité des Jeunes écrivains, a souligné que la censure dans de nombreuses régions d’Asie limite ce que les gens peuvent dire et lire.
La collection asiatique rassemble 30 voix de moins de 35 ans provenant de 20 pays. On y trouve des textes d’une prisonnière politique aux Philippines, des récits d’activistes au Vietnam, des textes sur les Rohingya et des témoignages de jeunes ayant fui vers la Thaïlande après le coup d’État de 2021. Le club appelle aussi à plus de soutien financier et médiatique pour aider ces initiatives.
Mots difficiles
- connecter — mettre en relation des personnes ou groupes
- mentor — personne qui conseille et soutient un débutantmentors
- solidarité — aide et soutien mutuel entre personnes
- plateforme — espace ou service pour partager des textes
- récit — histoire racontée par une personnerécits
- censure — contrôle qui limite ce qu'on peut dire
- prisonnier — personne privée de liberté pour raisons politiquesprisonnière politique
- soutien financier — aide d'argent pour soutenir un projet
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Pourquoi, selon vous, il est important d'entendre les voix des jeunes écrivains ?
- Comment la censure peut-elle changer ce que les lecteurs peuvent découvrir ?
- Quel type de soutien financier ou médiatique serait le plus utile pour ces initiatives, et pourquoi ?
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