Le score au kendo repose fortement sur le jugement humain. Les juges (shinpan) évaluent si une frappe respecte le ki-ken-tai no icchi, c’est‑à‑dire l’unité de l’esprit, du sabre et du corps. Une touche valable combine un bon timing, un kiai vigoureux, un travail de pieds approprié et un engagement total du corps et de l’esprit.
Le système à trois arbitres (sanshinsei) exige l’accord d’au moins deux arbitres pour donner une touche. Pourtant, des plaintes sur l’incohérence des décisions sont fréquentes; certains messages en ligne affirment que des arbitres plus âgés influencent les autres et que le nom des grandes écoles pèse sur les décisions.
Le débat sur la technologie progresse: certains proposent la relecture vidéo et des capteurs, tandis que d’autres craignent que cela n’affaiblisse les objectifs spirituels du kendo. Beaucoup demandent d’abord de meilleurs fondamentaux et des normes d’arbitrage plus claires.
Mots difficiles
- jugement — décision prise par un juge humain
- ki-ken-tai no icchi — unité de l'esprit, du sabre et du corps
- sanshinsei — système avec trois arbitres pour décider
- incohérence — absence de cohérence entre plusieurs décisions
- relecture vidéo — visionner des images après un point
- capteurs — appareils qui détectent un contact ou mouvement
- arbitrage — ensemble des règles et décisions des arbitres
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Pensez-vous que la relecture vidéo pourrait améliorer l'équité au kendo ? Pourquoi ?
- Que faudrait-il changer dans la formation des arbitres pour réduire l'incohérence ?
- Comment concilier l'usage de la technologie et les objectifs spirituels du kendo selon vous ?
Articles liés
Images controversées de Luciano Huck au Parque Indígena do Xingu
Des images publiées sur Instagram montrent Luciano Huck aux côtés d'Autochtones au Parque Indígena do Xingu. Les propos demandant de « nettoyer votre culture » ont provoqué une réaction d'organisations indigènes et relancé le débat sur la technologie.
Des chercheurs fabriquent un tissu cérébral sans produits animaux
Des scientifiques ont obtenu un tissu ressemblant au cerveau sans utiliser de matériaux d'origine animale ni de revêtements biologiques. Le travail, porté par une équipe de UC Riverside, permet de tester des médicaments et de réduire l'usage d'animaux.