Une nouvelle étude publiée dans Emerging Infectious Diseases a analysé les conséquences chez des adultes hospitalisés pour le virus respiratoire syncytial (VRS).
Les chercheurs ont constaté que, pendant des mois après leur sortie, de nombreux patients continuaient à avoir des problèmes sérieux. Parmi les symptômes figuraient un essoufflement prolongé et des difficultés à accomplir les activités quotidiennes. Certains patients sont restés malades jusqu'à un an après l'infection.
Les auteurs précisent que les séquelles ne se limitent pas aux tout-petits et aux personnes très âgées. L'étude a été financée par le CDC et les auteurs évoquent la vaccination comme moyen de prévention ou pour réduire la gravité.
Mots difficiles
- séquelle — problème de santé qui reste après une maladieséquelles
- essoufflement — difficulté à respirer, souffle court
- activité quotidienne — tâches habituelles de chaque jouractivités quotidiennes
- vaccination — injection pour protéger contre une maladie
- hospitaliser — mettre une personne à l'hôpitalhospitalisés
- prévention — actions pour éviter qu'une maladie arrive
Astuce : survolez, mettez le focus ou touchez les mots en surbrillance dans l’article pour voir des définitions rapides pendant que vous lisez ou écoutez.
Questions de discussion
- Si vous aviez un essoufflement qui dure, iriez-vous chez le médecin ? Pourquoi ?
- Que pensez-vous de la vaccination pour prévenir ces infections ?
- Comment une maladie qui dure plusieurs mois changerait-elle vos activités quotidiennes ?
Articles liés
Gagandeep Kang et la préparation de l'Inde aux épidémies
Gagandeep Kang, spécialiste des maladies entériques, soutient les vaccins rotavirus et la surveillance pour prévenir les épidémies. Elle a reçu des prix internationaux et travaille à la Gates Foundation sur la génomique, les diagnostics et l’épidémiologie.
Patch biodégradable pour aider le cœur après une crise cardiaque
Des chercheurs présentent un patch biodégradable avec des micro-aiguilles qui délivrent l’interleukine-4 directement sur le cœur blessé. Le traitement favorise la réparation locale, limite les effets dans le reste du corps et nécessite une chirurgie pour l’instant.
La science participative aide à suivre la santé et le bien‑être
Une revue scientifique conclut que la science participative peut aider à suivre de nombreux indicateurs de santé et de bien‑être des ODD et soutenir les objectifs de l’OMS. Elle donne des exemples concrets et mentionne des limites.
Un spray sans aiguille pour traiter les infections résistantes
Des chercheurs de l’Université du Missouri ont mis au point un dispositif en pulvérisation qui envoie des antibiotiques comme la vancomycine à travers la peau pour atteindre les tissus infectés, notamment contre le MRSA, sans dommages rénaux apparents.